Comment aider ?

Vous voulez changer le monde ? Vous êtes au bon endroit ! Rejoignez W4 dans son action pour l'émancipation des femmes et des jeunes filles ! Vous pouvez donner à nos projets à travers le monde, créer votre équipe de levée de fonds, offrir vos services comme e-volontaire et/ou parler de nos actions autour de vous.

Comment aider ?

Choisissez un ou plusieurs projets qui vous tiennent à coeur dans notre portefeuille de projets à travers le monde, faites un don et suivez son impact sur le terrain : votre don peut changer, voire sauver des vies !

Comment ça marche ?

Créez votre propre super équipe afin de lever des fonds pour un ou plusieurs projets qui vous tiennent à coeur, puis invitez vos amis/collègues/famille à donner et à changer le monde à vos côtés ! Multipliez le bien autour de vous, multipliez votre impact !

Comment ça marche ?

Offrez à un ami / un collègue / un être cher un cadeau unique et inoubliable avec une carte cadeau W4 ! Quand vous offrez une carte cadeau W4, le destinataire de votre cadeau peut choisir le projet qu'il souhaite soutenir parmi de nombreux projets d'émancipation des filles et des femmes à travers le monde. Le destinataire va recevoir des informations régulières tout au long de l'année concernant ce projet, ainsi que des goodies W4 en lien avec le projet. Alors, offrez une carte cadeau W4 et diffusez beaucoup de joie et d’amour autour de vous !

WOWWIRE

Le blog

Rechercher

Le Sparktour rapproche entrepreneurs sociaux et journalistes pour changer le monde !

Women's WorldWide Web

25/03/2013

Les modèles économiques innovants et durables de nombreux entrepreneurs sociaux changent des vies à travers le monde. Comment faire en sorte que ces modèles gagnent en visibilité et engendrent des changements sociétaux à grande échelle ?

 

Logo du SparkTourC’est à ce casse-tête que Karine Levy-Heidmann et Adèle Galey, toutes deux âgées de 25 ans, ont décidé de s’attaquer avec leur projet de voyage solidaire.

 

A l’origine de ce projet, le constat que, bien que tout existe pour changer le monde – les idées, les compétences, les éléments techniques – ces bonnes idées florissantes dans les sphères de l’entrepreneuriat social ne se diffusent pas très loin dans le tissu économique. Karine et Adèle pensent que ce qui se fait dans la sphère de l’entreprenait social n’est pas suffisamment su des media et manque de visibilité auprès du public. « Les entrepreneurs sociaux sont souvent concentrés sur l’impact social et sur la viabilité économique de leur projet » analyse Karine, qui après une première d’expérience avec Ashoka, a rejoint CommonsSense, une entreprise de conseil de la communauté d’entrepreneurs sociaux MakeSense. Le résultat n’est pas forcément meilleur lorsque les entrepreneurs sociaux ont de vraies envies de communiquer avec la presse. « Ils ne savent pas comment contacter les journalistes » poursuit Karine.

 

Autre problème : les professionnels qui souhaiteraient relayer ces initiatives dans les médias se heurtent « aux difficultés d’allier les impératifs de délai de la rédaction avec l’envie de creuser un sujet de reportage » indique Adèle, qui a travaillé pour Sparknews, une agence de presse qui fournit des contenus orientés solutions.

 

Karine et Adèle à Dakar pour le SparkTourArmées d’une réelle volonté de faire bouger les choses, les deux jeunes diplômées de l’Essec ont donc entrepris de réaliser un tour du monde pour mettre en relation les entrepreneurs sociaux et les journalistes, suivant les approches de Sparknews et de la communauté MakeSense, deux parrains du projet. Le travail avec les journalistes portera sur ce que l’on appelle le « double impact journalism », une pratique qui combine l’impact du journalisme classique à celui de rapporter des solutions positives. Ces deux éléments liés peuvent devenir ainsi un réel moteur de changement. De leur côté, les entrepreneurs sociaux, identifiés grâce à une multitude de réseaux internationaux, seront soumis à la méthode des « hold-ups » de MakeSense. Au cours de séances réunissant des entrepreneurs sociaux, des journalistes, des étudiants, des blogueurs passionnés d’entrepreneuriat social et de réseaux sociaux, l’accent sera mis sur la résolution collective de problématiques spécifiques présentées par des porteurs de projets. Une façon innovante de trouver des solutions ! L’objectif est de tisser de nouveaux liens et réseaux pour permettre d’amplifier le message des entrepreneurs sociaux dans le monde médiatique et pour, in fine, initier ce fameux changement d’échelle. Celui qui permettra à des actions admirables d’être imitées et d’inspirer d’autres entrepreneurs dans le monde.

 

Baptisé SparkTour – le tour « étincelle » – dans l’espoir que cette étincelle déclenche un véritable brasier du changement, ce voyage de huit mois emmènera Karine et Adèle au Sénégal, au Burkina Faso et au Ghana, puis en Inde et en Birmanie, ensuite aux Philippines, en Australie et enfin en Colombie et à Puerto Rico, pour finir aux Etats-Unis.

 

L’accent sur les femmes

 

Karine et Adèle documentent le SparkTourKarine et Adèle ont décidé de placer les femmes au cœur de leur démarche à travers un projet de web-documentaire sur les entrepreneures sociales rencontrées au cours de leur voyage. Pourquoi ? Le monde de l’entrepreneuriat social est un espace privilégié pour les femmes. D’une part, le déséquilibre entre les sexes y est nettement moins prononcé que dans l’entrepreneuriat classique – certains pays comptent même davantage de femmes entrepreneures sociales que d’hommes. D’autre part, l’accent fort porté sur l’innovation et l’impact social de ces entreprises représente un terrain idéal pour attaquer de front les obstacles à la promotion féminine dans le monde. W4 est fier de soutenir le SparkTour dans ses efforts pour amener les initiatives sociales des femmes du monde au devant de la scène médiatique !

 

VOICES suivra Karine et Adèle à chaque étape de leur SparkTour et découvrira avec elles des initiatives locales innovantes.

 

© Women’s WorldWide Web 2013

Merci de cocher la case au dessus

* Merci de reseigner les champs obligatoires.

Partager cet article

Une histoire à partager?

Contactez-nous
S'inscrire à la newsletter

Notre rédactrice en chef

Andrea Ashworth

est écrivain, journaliste et universitaire. Elle a étudié et enseigné à Oxford, Yale et Princeton. Andrea a écrit pour de nombreuses publications, comme Vogue, Granta, The Times, The TLS et The Guardian. Elle est l'auteur d'un bestseller international, La petite fille de Manchester (titre original : "Once in a house on fire") pour lequel elle a reçu un prix. Andrea cherche à sensibiliser l'opinion sur la violence conjugale et à promouvoir l'alphabétisation et l'éducation.

Close