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Les Femmes d’Exception: La Mission de Celles de la Terre

Patricia Seidel

22/04/2016

 

W4 vous présente l’équipe Celles de la Terre, composée de jeunes femmes talentueuses, dont l’objectif est d’aller à la rencontre de femmes d’exception à travers le monde. 

 

Interview Celles de la Terre

 

Quel était votre projet de départ ?

 

Le projet Celles de la Terre consiste à partir à la rencontre de femmes d’exception à travers le monde pour recueillir leur témoignage dans le but de réaliser un film documentaire. L’idée est d’encourager les filles et les femmes de notre génération, par des témoignages inspirants,  à oser réaliser leur ambition. 

 

Qu’est ce qui vous a poussé à réaliser ce projet ?

 

L’idée du projet nous est venue assez naturellement, après une année de stages au milieu de nos études. Nous avons pris conscience du manque encore important de modèles féminins, même pour nous qui sommes éduquées et vivons dans un pays développé. Nous avons ainsi eu l’idée de partir à la rencontre de femmes au parcours un peu hors du commun et inspirant pour nous rendre compte du champ des possibles, aussi bien en termes de carrière, de projet que de style de vie. 

 

L'équipe Celles de la Terre

 

Quelle est votre définition de « femmes d’exception » ?

 

Nous définissons une femme d’exception comme une femme qui se retrouve là où l’on ne l’attend pas par rapport à sa situation de départ, et qui a une démarche proactive. Cette définition suppose ainsi qu’il existe des femmes d’exception à toutes les échelles, dans tous les domaines. Ça peut aussi bien être une chef d’entreprise, qu’une artiste, une religieuse, ou simplement une femme qui a refusé de suivre le parcours qui lui était destiné. 

 

Pourquoi avoir choisi des pays comme le Brésil, la Colombie, l’Inde, le Kenya…?

 

Nous avons commencé le projet en Septembre 2015, cinq mois avant notre départ à l’étranger. Nous avons interrogé dix françaises et envoyé des dizaines d’emails dans le monde entier, à des contacts que nous obtenions par bouche à oreille ou par internet. En fonction des réponses positives que nous avons reçues, nous avons pu définir notre itinéraire. Toutefois, nous avons largement axé nos recherches vers les pays en développement, vers des cultures très différentes de la nôtre. Notre idée est de rencontrer une très grande diversité de femmes, aux cultures, origines et backgrounds très différents pour produire le documentaire le plus riche possible.  

 Interview Celles de la Terre

 

 Votre projet a t-il évolué depuis sa création ?

 

Le projet a beaucoup évolué depuis le début. L’idée originale était de rencontrer surtout des femmes connues, mais nous avons rapidement compris qu’un tel projet serait compromis, à commencer par l’impossibilité d’atteindre des femmes prestigieuses à l’étranger. Nous nous sommes donc intégralement recentrées vers « les petites héroïnes », les femmes dans l’anonymat qui ont tant de choses à nous apprendre.

 

De plus, nous voulions au départ produire une courte vidéo par femme que nous rencontrions ou pays que nous traversions. Mais, face aux contraintes techniques, nous avons décidé de plutôt concentrer notre travail sur la réalisation du documentaire final, que nous réaliserons avec notre société de production partenaire, Windsor Paris. Ainsi, durant notre voyage nous nous occupons uniquement de la prise d’image et de son, et de l’écriture d’un article par femme que nous publions sur notre site.

 

 

Vous êtes parties depuis 1 mois déjà. Quelles sont les plus grands défis auxquels vous avez dû faire face ?

 

Nous avons rencontré plusieurs difficultés :

 

• D’abord la mise en contact avec des femmes au parcours inspirant qui demande un gros travail de mailing, souvent infructueux. Nous avons pris conscience de l’efficacité du bouche à oreille dans la mise en relation et fonctionnons désormais beaucoup grâce à ça. Par exemple, quand nous rencontrons une femme, celle-ci nous met souvent en contact avec d’autres femmes pour notre projet. Quand on est à l’étranger, c’est le plus efficace. 

 

• La qualité de la vidéo de l’interview est une autre difficulté, tant sur la forme que sur le fond. Nous avons beaucoup appris sur le tas et progressé pour la forme.  En ce qui concerne le fond, nous avons affiné notre questionnaire depuis le début du projet, afin qu’il ait le plus d’impact possible. Nous faisons toujours en sorte de beaucoup nous renseigner en amont sur la femme que nous allons rencontrer pour que l’entretien soit le plus riche possible. 

  

Interview Celles de la Terre

 

Quelle est votre plus belle rencontre ?

 

Toutes nos rencontres ont quelque chose de très touchant. A chaque fois à leur manière. Chacune nous enseigne quelque chose d’important.

 

Par exemple Delphine Horvilleur, à Paris, nous a donné une superbe définition de l’ambition : pour cette femme rabbin, avoir de l’ambition signifie que l’on peut toujours se réinventer, que l’on peut recommencer autre chose, ailleurs, qu’on n’a pas dit son dernier mot. 

 

Au Brésil, Maiara Pilar nous a présenté un modèle de vie exemplaire. Orpheline de père, elle a perdu sa mère à 16 ans mais est parvenue à se lancer dans des études de biologie, ce qui était sa plus grande ambition. En Colombie, nous avons été très sagement conseillées par Joyce Ventura sur la manière de regarder la vie : ne pas perdre du temps en s’arrêtant sur les mauvais moments, car tout passe, et trop vite.

Ainsi, chaque rencontre nous apprend quelque chose.

 

 

Cette expérience vous a t-elle changé ? Comment ?

 

Les conseils qui reviennent souvent concernent les rêves. Presque chaque femme que nous avons rencontrée nous exhorte à suivre notre ambition, quoi qu’il advienne, et surtout quelle qu’elle soit. Nous réalisons qu’il peut s’agir de très petites choses comme de grandes réalisations, et que dans tous les cas, il ne faut en rien les lâcher.

 

Un autre conseil qui revient régulièrement, qui peut sembler tomber sous le sens, mais que nous sommes les premières à avoir besoin d’entendre est : « peu importe le regard des gens, ni ce qu’ils disent ». C’est une mécanicienne d’Auroville en Inde qui nous le disait à nouveau il y a trois jours : les gens ne comprenaient pas pourquoi elle avait choisi cette voie et ne l’y encourageaient pas. Aujourd’hui elle nous reçoit dans son garage avec un immense sourire et nous dit à quel point elle est fière d’être là.

 

CDT8 

Comment appréhendez vous le reste de votre voyage ? Avez-vous déjà tiré des enseignements de vos expériences ?

 

Nous rentrons en France en août pour notre dernière année de master à HEC. Nous avons prévu pendant cette année de nous occuper de la réalisation du film avec notre agence partenaire. De façon réaliste, nous pensons pouvoir finir ce travail avant janvier 2017. 

 

Nous souhaitons aussi mettre en place un programme de sensibilisation tout au long de cette année auprès d’écoles et d’entreprises, en partenariat avec Empow’her, une association qui travaille pour l’émancipation des femmes. Ce programme consisterait à réaliser des ateliers autour de l’égalité Hommes-Femmes, de l’ambition au féminin etc., puis à diffuser notre film.

 

Le mot de la fin… souhaitez vous ajouter quelque chose ?

 

On aimerait remercier une nouvelle fois W4 pour son soutien si efficace pour notre projet ! Et nos aventures sont loin d’être finies, donc continuez à nous suivre ! 

 

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Notre rédactrice en chef

Andrea Ashworth

Andrea est écrivain, journaliste et universitaire. Elle a étudié et enseigné à Oxford, Yale et Princeton. Andrea a écrit pour de nombreuses publications, comme Vogue, Granta, The Times, The TLS et The Guardian. Elle est l'auteur d'un bestseller international, "La petite fille de Manchester" (titre original : "Once in a house on fire") pour lequel elle a reçu un prix. Andrea cherche à sensibiliser l'opinion sur la violence conjugale et à promouvoir l'alphabétisation et l'éducation.